Bruxelles choisit une administration forte et intégrée
Le Gouvernement bruxellois franchit une étape majeure dans la plus grande réforme administrative de ces dernières années

Le Gouvernement bruxellois a approuvé aujourd’hui la deuxième lecture du Pilier 1, première et plus importante pierre angulaire de la réforme de l’administration bruxelloise. Il franchit ainsi une étape décisive vers une administration bruxelloise intégrée, plus efficace, moins fragmentée et mieux préparée aux défis de demain.
Le Pilier 1 constitue le socle de la réforme plus large de l’appareil administratif bruxellois. Cette réforme vise à regrouper les services de support tels que les ressources humaines, l’informatique, les acquisitions, la comptabilité et les services facilitaires au sein d’une structure regroupée au service de l’ensemble des administrations bruxelloises. L’objectif est de simplifier les processus, d’utiliser les moyens de manière plus efficace et d’éviter les doublons.
Au cours des derniers mois, plus d’une centaine de fonctionnaires issus de différentes administrations ont participé à la préparation de cette réforme. Leur expertise et leur expérience de terrain ont constitué la base du modèle approuvé aujourd’hui.
« Avec cette décision, nous franchissons une étape historique pour Bruxelles », déclare Dirk De Smedt, ministre des Finances et du Budget et également en chargede la Fonction publique. « Pendant des années, on a parlé de davantage de coopération, de moins de fragmentation et d’une administration plus efficace. Aujourd’hui, nous transformons ces paroles en actes. Cette réforme doit permettre à nos administrations de se concentrer pleinement sur leurs missions essentielles et de garantir une utilisation plus efficiente de l’argent du contribuable. »
Cette réforme ne constitue pas seulement une réorganisation administrative. Elle représente également un élément essentiel de la trajectoire vers un budget à l’équilibre en 2029. Les gains d’efficacité et les économies structurelles qui en découleront font partie intégrante de la trajectoire pluriannuelle définie par le Gouvernement bruxellois.
« Si l’on veut assainir durablement les finances bruxelloises, il faut aussi avoir le courage de réformer », poursuit Dirk De Smedt. « Avec le Pilier 1, nous posons les bases d’une administration plus simple, moins coûteuse et plus performante. C’est bénéfique pour les Bruxellois, pour nos collaborateurs et pour l’avenir de la Région. »
L’approbation de cette réforme ouvre désormais la voie à la phase suivante. Le gouvernement poursuivra dans les prochains mois le travail de mise en œuvre concrète afin que la nouvelle structure puisse être définitivement ancrée dès cet été.
Le Pilier 1 est le premier des quatre grands piliers de réforme qui doivent ensemble conduire à une gouvernance bruxelloise plus simple, plus efficace et financièrement plus saine. Par cette décision, le Gouvernement bruxellois confirme sa volonté de mener à bien les réformes nécessaires et de réduire progressivement la fragmentation administrative de la capitale.
« Bruxelles a besoin de moins de fragmentation, de davantage de coopération et d’une administration qui se concentre sur ce qu’elle doit faire. Aujourd’hui, nous franchissons une étape décisive dans cette direction et remettons de l’ordre dans nos propres administrations », conclut Dirk De Smedt.
Eva Vanhengel
Sheraz Rafi